dimanche 4 avril 2010

La seele brille par son comique de situation.

Imaginez, chers lecteurs, une chose folle, un fait quasi-inimaginable. Un événement qui, si on l'annonçait à l'être le plus sage et le plus respecté du cybermonde, le ferait quasiment mourir de rire. Mais rassurez-vous, lecteur, je ne suis pas mort. Cette annonce, qui provoquera j'en suis convaincu plusieurs accidents vasculaires ou quelques crampes de zygomatiques est... que la Seele a remporté une guerre. Oui, je ne divague pas, une victoire complète, avec force de boyaux répandus sur le sol. Certes, certes, vous me direz, ils ont attaqué sans préavis à 600 contre 1, sans une seule raison valable et sans même prendre la peine de faire dans la diplomatie ! Peccadille que ce détail ! C'est ce qu'il reste de la Seele après nos deux passages, le fond de la cuve, les indécrottables, les raclures, on ne peut pas décemment en demander davantage.

Là où ça devient encore plus croustillant, chers lecteurs, c'est que malgré cette victoire irréprochable, bien que traîtreuse et moche en bon nombre de chose, les seeliens ont réussi à tourner une victoire parfaite sur le terrain en un camouflet mémorable pour leur foi. Risée, ils ont été la risée de tous... Des négociations raccommodées par un parkinsonien sur la fin, des sautes d'humeur du CQG à heures régulières, des "On a gagné, comme on vous a euut, haaan" aussi improbables que ludiques pour les observateurs, l'australinisation d'une MAE qui a osé faire de la diplomatie (honte à toi Gladys). Bref, une faune haute en couleur s'excitant sans décence ni respect aucun, se déchaînant de la manière la plus puérile qui soit sur des vaincus qui n'avaient pas encore saisi le pourquoi du comment de l'annexion.

Et où en sommes-nous aujourd'hui ? Et bien, la Seele, incapable bien évidemment de tenir cette masse de province et la pression populaire confédérée, se retire, timidement, de l'échiquier politique et rentre à sa place, à l'est, honteuse et huée.

Seeliens, vous forcez définitivement l'admiration. Ce sens aigu de l'incompétence en toute situation est savoureux à l'extrême.

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